Stage canyoning : une alternative dans les Alpes-de-Haute-Provence quand les conditions sont moins favorables en Isère et en Savoie
- il y a 6 jours
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Pour les pratiquants, encadrants et passionnés de canyoning en Isère et en Savoie, le printemps impose parfois de s’adapter aux conditions du moment. En ce mois de mai, deux guides militaires du bureau montagne de la 27e Brigade d'Infanterie de Montagne ont ainsi participé à un stage canyoning de deux jours consacré au recyclage technique du diplôme d’initiateur canyon. Cap sur les Alpes-de-Haute-Provence et le Verdon, une destination particulièrement pertinente lorsque certains canyons proches de Grenoble, ou de Chambéry ne présentent pas les meilleures conditions pour un stage technique. Entre paysages spectaculaires, ateliers ciblés et progression sur le terrain, cette formation canyon montre qu’un stage hors Isère ou hors Savoie peut devenir une excellente option pour continuer à se former efficacement.
Jour 1 : Val d’Angouire dans le Verdon, une option pertinente pour un stage canyoning quand l’Isère ou la Savoie sont moins favorables
Le stage a débuté dans le canyon du Val d’Angouire, à Moustiers-Sainte-Marie, à deux pas du lac de Sainte-Croix, au cœur du Verdon. Cet itinéraire de canyoning dans les Alpes-de-Haute-Provence est réputé pour son caractère sauvage, varié et très esthétique. Pour un groupe habitué aux terrains de jeu de l’Isère et de la Savoie, ce canyon constituait un support particulièrement intéressant pour travailler sereinement les techniques canyon, dans des conditions adaptées au perfectionnement. Une bonne partie du parcours étant sèche ce jour-là, il a été possible d’enchaîner plusieurs manœuvres essentielles : coupé de corde, débrayable du bas, descente sur débrayeur à griffes, remontée de victime sur corde, ainsi que d’autres situations utiles, en encadrement comme en autonomie.
Au fil de la progression, le canyon a progressivement retrouvé de l’eau, révélant toute la beauté du site. Le Val d’Angouire est connu dans le Verdon pour ses passages sculptés, son ambiance minérale et ses portions aquatiques particulièrement agréables lorsque les conditions sont réunies. Cette alternance entre ateliers techniques au sec et immersion finale dans un canyon plus vivant a offert une première journée aussi formatrice que mémorable. Pour les professionnels et pratiquants du canyoning en Isère ou du canyoning en Savoie, ce type de stage rappelle qu’il est parfois judicieux d’élargir son terrain de pratique vers le sud pour maintenir la qualité pédagogique d’une formation et découvrir de nouveau terrain de jeux.
Jour 2 : Bramefan, un canyon sportif pour poursuivre le perfectionnement technique
La deuxième journée s’est déroulée dans le canyon de Bramefan, avec un débit intéressant qui obligeait à se poser les bonnes questions sur l’abord des obstacles et la manière de franchir les cascades. Dans ce type de canyoning sportif, l’analyse de la trajectoire, du placement et de la technique de franchissement, afin d’assurer la sécurité du premier au dernier, devient centrale. Tout au long de la descente, différents exercices sont venus rythmer la journée : débrayable du bas, débrayé tiré, rappel guidé et autres mises en situation directement liées aux réalités du terrain et à la lecture de l’eau en canyon. Pour des stagiaires évoluant régulièrement entre, Vercors et Chartreuse, ce type de journée renforce la capacité d’adaptation à des profils de canyons variés.
Au final, ce stage confirme qu’en mai, lorsque les conditions sont moins favorables dans certains canyons de l’Isère ou de la Savoie, les Alpes-de-Haute-Provence constituent une excellente alternative pour organiser un stage découverte ou un recyclage technique de qualité. Pour les structures, clubs, guides et pratiquants basés autour de Grenoble, du Vercors, de la Chartreuse ou de Chambéry, ce type de déplacement permet de maintenir un haut niveau d’exigence technique sans subir les limites imposées par la météo ou les débits locaux. Un bon rappel que le canyoning en Isère et le canyoning en Savoie s’inscrivent aussi dans une logique alpine plus large, où le choix du bon terrain au bon moment fait partie intégrante de la progression.































